A Myans, les bancs sont rarement vides dans l’église basse, mais dans l’église haute…
Alors mieux vaut les enlever pour accueillir du monde autrement, nous disent Alexis et Clément en novembre 2023 !

Octobre 2024
L’église supérieure ou église haute est maintenant utilisée pour le catéchisme de la paroisse et pour beaucoup d’autres évènements (comme les rendez-vous des Amis de Myans).
Reste à y installer la possibilité de diffuser sur écran la messe qui se déroule dans la crypte. Quand l’église du bas est trop pleine, cela permettra à ceux et celles qui le souhaitent de participer à la célébration confortablement… mais sans chauffage !
Prochaines étapes : installation d’un chauffage provisoire et mise en place d’un autel…
25 août 2024, la moquette est posée,
un beau lieu vous est offert,
par le Père Alexis,
pour vous recueillir…




20 mai 2024, l’église haute a des murs tout blancs… ou presque…




Chantier autorisé à tous les volontaires….
13 mai 2024




10 mai 2024
C’est parti pour la peinture après un lessivage des murs…


Le 18 novembre 2023, les bancs, les autels, la chaire, tout a été enlevé pour faire de ce lieu un endroit accueillant pour partager la Parole, pour écouter une conférence, pour que les enfants jouent pendant que leurs parents sont à la messe juste en dessous… Merci aux jeunes qui ont porté tout dans une grange.

Un petit autel a été mis en place provisoirement

L’église haute le 26 novembre 2023…


Image empruntée au site internet du diocèse d’Autun, elle est accompagnée du texte suivant : “Pour qu’un curé fasse un sermon, ou une homélie, comme l’on dit maintenant, il faut qu’il ait devant lui un certain nombre de fidèles. Saint Jean-Baptiste parlait dans le désert, mais il ne s’adressait pas au désert : il avait des auditeurs. Le célèbre orateur grec Démosthène répétait ses discours face à la mer, mais c’était pour fortifier sa voix et perfectionner sa diction avant d’affronter les foules houleuses. Il ne s’adressait pas à la mer elle-même. Il arrive à des curés de parler devant des bancs presque vides, mais vous ne l’imaginez pas s’adressant à des bancs vides. Cela vous parait impensable ! Et pourtant qui vous dit qu’il n’a pas été tenté de le faire…” (suite)